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 Baignade sous le Couchant... [Libre]

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Rexia
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Date d'inscription : 18/07/2011
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Localisation : Là où me le vent guide mes ailes.

MessageSujet: Baignade sous le Couchant... [Libre]   Mar 19 Juil - 21:10

    La journée avait été absolument magnifique, dans le monde mystique et ancien, emplis de secrets et de mystères, qu'était le terre d'Hiryuu, et le soleil commençait lentement à décliner, après avoir terminée sa longue course céleste quotidienne à travers les cieux d'azur où il régnait en compagnie des oiseaux et des dragons, disparaissant petit à petit derrière les montagnes à l'ouest qui masquaient la ligne d'horizon, la lumière de ses rayons dorés et chauds baissant à chaque instant. Bientôt, alors que la grande boule de feu se serait totalement couchée dans son nid de l'infinie, elle laissera leur place légitime à une multitude de magnifiques étoiles, réunies en constellations, qui observeraient les mortels depuis leur perchoirs sombres et sembleraient rires de simplicité, de leur taille ridicule comparé au reste de l'univers. Et le monde serait alors dominé par l'oeil géant d'une pleine-lune aussi ronde et brillante que le cratère d'un volcan.

    Déjà, les animaux qui vivaient durant les temps de lumière couraient chacun de leur coté, regagnant leur terrier, leur nid, leur caverne, ou tout simplement se cherchant un abri confortable et sûr pour passer la nuit, afin de replonger dans le monde de leurs songes, un monde qui n'appartenait qu'à eux-seul, et qui était le plus souvent merveilleux, un monde où absolument tout ce qu'ils désiraient pouvaient leur arriver, ou alors, au contraire, où il pouvait leur arriver les pires mésaventures à travers leurs cauchemars. Au même moment, bien qu'on ne puisse pas encore les observer, les autres petites bêtes qui elles, n'appréciaient pas les rayons chauds et aveuglants du soleil, et préférés ceux plus frais de sa soeur d'argent, commençait doucement à passer les portes de leur propre monde du sommeil, car ils savaient que bientôt, ils pourraient reprendre ceux qu'ils appelaient leur propre "quotidien", un quotidien fait de rencontres, de combats, de chasses,... d'amour. Cependant, malgré l'heure qui commençait tout doucement, mais surement, à se faire tardive, toutes les créatures qui dormaient durant la période nocturne du monde fantastique à travers lequel nous vivions n'étaient pas encore décidés à se laisser emporter par le marchant de sable, ils n'étaient pas encore décidé à regagner le lit et à demander à leur univers conçu par leurs rêves de leur ouvrir sa porte. Si on faisait un petit tour en direction de la forêt d'Endhor, vers le centre où se trouvait un magnifique lac, par exemple, il était possible de voir la preuve de ce que j'avançais...

    Rexia, une jeune et majestueuse dragonne solitaire, aux écailles aussi rouges et resplendissantes que des rubis, faisait partie de ceux qui n'était pas du tout fatiguée, bien qu'elle soit une dragonne diurne, et pour tuer le temps, elle s'était d'ailleurs faite un petit plongeon dans ce fameux lac, près duquel elle avait élue son territoire depuis maintenant plusieurs printemps. Ça faisait environ une bonne trentaine de minutes qu'elle s'était submergeait, et qu'elle sprintait entre les algues et les rochers que le contact du milieu aquatique et des courant avait au fil des années remodelé pour leurs donner des formes rigolote, mais auxquelles il valait mieux éviter de trop se frotter, car elles pouvaient êtres parfois tranchantes et assez dangereuse. Non, ne vous inquiétait pas, si vous songiez à ça : elle ne manquait absolument pas de souffle et ne risquait pas de se noyer. Il ne fallait pas oublier que les lézards géants cracheurs de feu de sa race restaient malgré tout des reptiles, et de ce fait, ils étaient capables de retenir leur souffle assez longtemps, que ce soit à l'air libre comme en milieu marin. Ses écailles étaient doucement caressaient par les flots et son sang reptillien protestait légèrement sous le contact qu'il ne trouvait pas très agréable du liquide trop frais. Mais le feu qui ronflait à l'intérieur de son ventre rétablissait l'équilibre et lui permettait de profitait de cette douce baignade sans risquer l'hypothermie.

    Utilisant ses quatre pattes pour se propulser et sa queue tel un gouvernail pour se diriger, à la façon de ses très lointain cousins, les crocodiliens, elle s'enfonçait de plus en plus dans les profondeurs sombres du lac et y évoluait sans rencontrer le moindre obstacle, la moindre résistance assez puissante pour repousser un dragon. De temps en temps, un petit poisson, noir, rouge, vert, bleu, ou même parfois de plusieurs couleurs différentes, avait l'imprudence de s'approcher d'elle d'un peu trop près, se demandant sans doute quel était ce drôle de monstre qui n'avait il ne semblait rien à voir avec leur monde humide de silence et qui pourtant nageait sans difficulté sur leur territoire... la chasseuse pourpre en profitait à chaque fois pour se remplir petit à petit la pense, même si ce n'était pour elle que des amuses-bouches en attendant le festin des restes de sa chasse matinale qu'elle allait se faire en rentrant à son nid, et l'animal marin n'avait jamais ni le temps d'avoir sa réponse, ni même le temps de comprendre qu'il était mort, alors qu'il disparaissait dans un sec et vif claquement de mâchoires.

    Trois petites bulles s'échappèrent de ses naseaux refermés par une membrane de peau naturelle, qui était censée la protéger contre l'eau qui s'infiltrait à l'intérieur de ses voies respiratoires. Elle comprit rapidement que c'était le signe, avec le petit picotement qu'elle avait au ventre, que ça y était, elle commençait un peu à manquer d'air et qu'il était temps de remonter. Elle déplia alors ses deux longues et larges ailes, membraneuses comme celles d'une chauve-souris, et battit puissamment comme elle l'aurait faite si elle s'était retrouvée dans les airs, ou si il s'était s'agit d'ailerons, remontant en chandelle à la même vitesse qu'un coup de griffes de griffon accompagnée par le vent, quittant les fonds marins que peu de personne avaient déjà réussis à visiter.

    La façon de jaillir ainsi du lac de la dragonne n'était pas sans rappeler quelques anciennes légendes qui planaient au dessus de ce pays mythique, parlant de monstres aquatiques légendaires qui guètent les voyageur égarés dans des lac tels que celui-ci, ne faisant dépasser des eaux que son longs coup écailleux et sa tête de reptile, tel un serpent géant. Lorsque cette infime partie d'elle-même se retrouva à l'air libre, alors que le reste son corps restait submergé et l'aidait à maintenir son visage hors de l'eau, semblant émerger d'une explosion de gerbes aquatiques, le premier reflex de la dragonne fut de faire survoler ses yeux, semblables à deux gros morceaux d'ambres posés là, d'un bout à l'autre de la rive qui l'entourait, à la recherche de l'entrée de sa grotte qui se trouvait seulement à quelques mètres du lac. Elle ne tarda pas à la repéré, creusé sur le flan d'une petite falaise rocheuse, à sa droite.

    Avec une lenteur calculée, elle se mit à nager dans cette direction, créant autour d'elle de mini-vaguelette qui semblaient fuir le passage de la puissante chasseresse écarlate pour partir s'écraser contre les rochers ou disparaître vers le centre sombre du lac. Les quelques derniers rayons du couché de soleil vinrent frapper ses écailles, lui chauffant la nuque agréablement et faisant naître autour d'elle une lumière sanguine et différents effets d'optiques. La lumière n'était pas vraiment très forte, mais pour tout dire, elle s'en fichait, parce que même s'il avait fait nuit noire, son regard aux pupilles verticales, tel celles des chats, était capable de percer les ténèbres, et elle serait capable d'y voir comme en plein jour alors que d'autres créatures n'y verraient pas plus loin que le bout de leur museau. Lorsqu'elle arriva enfin près du rebord juste en face de son nid, elle sortie alors la partie supérieur de son corps, et s'installa sur le sol rocheux, les pattes-avants croisées, et celle de derrières ainsi que sa queue continuant à faire des aller-retour sous l'eau, gigotant librement au grès des courant. Elle s'ébroua un grand coup, faisant voler de nombreuse gouttelettes autour d'elle, avant de poser son menton sur ses pattes... puis finalement, Rexia resta ainsi, dans cette position, à observer l'horizon où un demi-cercle de feu jaune continuait petit à petit à baisser.

    Admirant le magnifique spectacle que lui offrait le couché du soleil, la dragonne pénétra rapidement dans un état de demi-sommeil... elle ne dormait pas vraiment, mais, le regards perdu ainsi dans le vague, elle laissa son esprit vagabonder hors de son corps, et voyager à travers le pays de ses souvenirs, de ses rêves, de son imagination...
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